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France

Emmanuel Macron en fuite, reconnu à Varennes

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Déconcerté par le succès de la révolution des gilets jaunes, le président Macron, accompagné de sa femme et de son premier ministre a tenté de rejoindre son fief d’Amiens, où se trouvent ses derniers fidèles, pour lancer avec ses amis riches un contre-mouvement: la révolution des lingots jaunes.

Pour éviter tous les barrages mais également pour brouiller les pistes, le président a du faire de nombreux détours. De plus, le couple présidentiel était muni de faux passeports.

Notre président tenta de se faire passer pour un certain M. Durand, intendant de la baronne de Korff, tandis que se femme pris le pseudo de Mme Rochet, gouvernante des enfants de Mme de Korff.

Malheureusement, cette tactique ne s’est pas avérée payante…

La voiture des fuyards s’arrête devant une station-service de Sainte-Menehould. Le pompiste, Jean-Baptiste Drouet, qui a séjourné à Paris, reconnaît le président mais ne réagit pas tout de suite.

Il ne se lance à la poursuite de la berline royale que lorsque la municipalité le mandate après délibération. La voiture présidentielle arrive à Varennes, mais doit s’y arrêter, le président est surpris de ne pas trouver une autre voiture qui doit l’escorter pour la suite du périple.

Jean-Baptiste Drouet et Jean-Chrisosthome Guillaume arrivent à Varennes, passent devant le véhicule arrêtée et avertissent le procureur-syndic, l’épicier Jean-Baptiste Sauce, que la voiture du président en fuite est arrêtée en haut de la ville. Ils décident de barricader le pont de l’Aire en mobilisant les gilets jaunes locaux qui ne se firent pas prier.

L’automobile est immobilisée à quelques encablures de la barricade, devant la voûte de l’église Saint-Gengoult qui enjambe la rue 12.

Jean-Baptiste Sauce, sous la pression des patriotes qui se trouvaient à l’estaminet du « Bras d’or », oblige les voyageurs à descendre et les fait entrer dans sa maison qui est à quelques pas. A cette heure, le président et sa femme se trouvent encore dans cette maison. A n’en pas douter, ils seront reconduis sous bonne escorte vers la capitale.

Enervé au moment ou il fut interpellé, Emmanuel Macron se serait écrié : « Mais je perds la tête ! »

Ce à quoi Jean-Baptiste Sauce aurait rétorqué : « Pas encore, mais ça peut venir !»

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Belgique

Complotiste, il écrit « le virus n’existe pas » sur son masque et est toujours en bonne santé

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Kyllyan-Eudes, habitant de Boulogne Billancourt, près de Paris, fait partie des personnes qui ne croient pas à l’existence de la Covid-19. Souvent qualifié de complotiste, il se défend pourtant de cette image qui lui est collée. Retour, en quelques questions, d’une longue interview filmée qui sera bientôt partagée sur nos pages. Les réponses présentes dans l’extrait ci-dessous ont été traduites dans un français plus conventionnel.

Trouvez-vous légitime d’être vu comme un complotiste ? Comment le vivez-vous ?

Honnêtement, je ne le vis pas si mal. Ce n’est pas l’étiquettes collée sur ma personne qui me gêne le plus. Je ne regarde pas à ça. Ce qui me chagrine, c’est que les gens ne comprennent pas que je fais tout cela pour leur bien. Quelqu’un doit leur ouvrir les yeux, leur montrer que leur liberté est menacée. Mais je me réconforte à l’idée que tôt ou tard, ils me remercieront.

Vous avez décidé de porter un masque avec la mention « le virus n’existe pas », pourquoi ?

Tout simplement parce que c’est la réalité. Le virus n’est qu’un leurre pour nous faire perdre, petit à petit, et surtout sans que l’on ne s’en aperçoive, nos libertés. Tous les droits que nous avons acquis si difficilement ces dernières dizaines d’années dans notre pays. Il n’est pas question de me faire injecter une puce de traçage via un soi-disant vaccin. La France doit rester un lieu où il fait bon vivre, et où chacun est en droit de réaliser ce qu’il a envie, notamment ses rêves. Pour ces raisons, j’ai décidé de faire passer un message pacifiquement, sur mon masque, indiquant que le virus n’existe pas. Les gens paraissent moins choqués par cette façon de procéder.

Pensez-vous que cette action portera ses fruits ?

Très honnêtement, j’en suis persuadé. J’ai déjà donné à quelques amis et quelques intéressés le même masque. Et pour preuve, ni eux, ni moi, ne sommes tombés malade. Pourtant, à entendre les médias et notre gouvernement, à la vitesse où le virus se transmet et à la dangerosité qui lui est attribuée, certains d’entre nous devraient être contaminés, voire hospitalisés, et même pire encore. Mais il n’en est rien, nous sommes tous là et continueront à le montrer, à faire passer le message. 

L’intégralité de l’interview est à découvrir bientôt.

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Cuisine

Séparatisme au supermarché : Darmanin interdit les produits bretons

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La voici, la première annonce concrète du Gouvernement contre le séparatisme.

Hier soir, Gérald Darmanin, amateur de cuisine exotique, s’est offusqué de la présence de rayons communautaires dans les supermarchés.

Non-content de nous proposer sa bouillie sur tous les plateaux télés qui font l’effort de l’accueillir, le ministre en a rajouté une couche.

« J’ai toujours été choqué de rentrer dans un supermarché et de voir tous ces produits avec un logo « produit en Bretagne », je pense que c’est comme ça que commence le communautarisme » a déclaré le ministre de l’Intérieur.

« Je ne comprends pas pourquoi ils ont besoin de le préciser, si je cherche du cidre, je ne comprends pas qu’on puisse qu’on ait besoin de me préciser que c’est breton, puisque les Normands en font eux aussi. »

« Vous savez, historiquement, lorsqu’on a mis une peignée aux indépendantistes Bretons dans les années 70, ils ont changé leurs fusils d’épaule. La lutte armée ça marchait moins bien que d’inonder le marché de Kouign Amann avec leur petit logo à côté. C’est une stratégie d’hégémonie culturelle et la République ne tolère pas une autre hégémonie que la sienne. Face au sépratisme, la France sera encore plus intolérante qu’eux ! »

Avec cette nouvelle déclaration polémique, le premier flic de France ne se fera pas que des amis sur la rive gauche du Couesnon.

Clitorin De Menfairpieds-Clavicule

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France

Liberté d’expression : les pro-fêtes frustrés par le couvre feu

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En dépit du climat d’angoisse général, la convergence des luttes n’a jamais semblé aussi proche.

Las, les tarés qui prennent pour prétexte un dessin afin d’avoir une bonne raison d’aller zigouiller des gens ainsi que les gens qui en ont ras le cul du coronavirus ont annoncé hier la création d’un front commun.

Nommé la B.I.T.E, pour Bande d’Idiots Très Énervés, ce collectif a pour but d’interdire le couvre-feu, le coronavirus et les caricatures de Mahomet.

L’initiative a été saluée par l’ensemble des tocards plus ou moins organisés en cheptel, des anti-masques aux anti-blagues.

Tremblez, pauvres fous !

Clitorin De Menfairpieds-Clavicule

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