« Cette lionne à Planckendael, on l’a traitée comme un migrant », déclare Théo Francken

S’il y a bien un événement qui a défrayé la chronique hier, C’est bien l’évasion de la lionne de Planckendael, suivi de son abattage. Si le ministre NVA du bien être animal était furieux, Théo Francken a tenu un tout autre discours.

« Cette lionne à Planckendael, on l’a traitée comme un migrant », a-t-il déclaré.

En effet, les points communs entre un lion et les migrants étaient nombreux : ils sont enfermés dans une cage trop petite pour eux, ils sont malheureux, ils rêvent de liberté, ils viennent d’Afrique et ils menacent la sécurité publique.

L’abattage de la lionne a d’ailleurs suscité des réactions jusqu’au delà de nos frontières. Ainsi, Marine Lepen félicite les autorités belges : « Il est temps d’agir contre les lions qui viennent d’Afrique, qui se baladent librement dans nos rue et qui volent l’enclos de nos lions de souche. »

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