Bernard Henri-Lévy envisage de sortir un film dont il est le héros sur les Gilets Jaunes

Le célèbre écrivain, philosophe, multimillionnaire, cinéaste, réalisateur, compositeur, historien, politologue, romancier, essayiste, dramaturge, trader, musicien, homme d’affaires, vétérinaire, twitter-addict, acteur, sapeur-pompier, journaliste, haut-fonctionnaire, intellectuel, chroniqueur français et homme de médias a laissé sous-entendre hier dans les colonnes du Point qu’il pourrait se remettre derrière la caméra, courant 2019.

La carrière de « BHL » en tant que réalisateur est, semble-t-il, certes riche, mais néanmoins non-marquante. D’abord en tant qu’acteur, il joue en 1978 dans Aurélien, de Michel Favart, ainsi que dans Partir, revenir, de Claude Lelouch en 1985. Deux films qui ne connaîtront pas de réel succès, ce qui poussera l’essayiste à s’essayer à la réalisation.

Son premier film, Le Jour et la Nuit, sorti en 1997, raconte l’histoire d’Alexandre, écrivain sans inspiration, qui vit reclus au Mexique. Malgré un casting conséquent, dont Alain Delon, Karl Zéro ou Tariq Ramadan, le film sera très mal accueilli par la presse spécialisée et par les spectateurs. Au point qu’avec la note de 1,7/10, le film soit parmi les films les moins bien notés de l’histoire sur le site senscritique. BHL déclarera par la suite à propos de ce film que « son art est insondable pour les esprits bridés, exigus, avariciés« .

Le philosophe revient dans le monde du cinéma qu’il bouda durant un certain temps. Son retour fracassant, avec Le Serment de Tobrouk, se soldera lui aussi par un accueil très mauvais des spectateurs, laissant faire croire à BHL que le public « déteste non pas l’oeuvre, mais bien son créateur, surtout s’il est juif« .

Avec Peshemerga (2013) et La Bataille de Mossoul (2017) (toujours aussi mal notés sur les sites spécialisés), le réalisateur en herbe semble s’être orienté vers le monde du documentaire, cependant cela ne l’empêche pas de toujours s’attribuer le rôle principal dans la narration de ses œuvres.

Ainsi, le philosophe a pu confirmer à nos confrères du Point qu’il se mettrait directement en scène dans sa prochaine réalisation, sans plus de précisions sur la nature du genre, qui pourrait être un film ou un documentaire. Une histoire sur le mouvement des Gilets Jaunes, dont il précise que « l’antisémitisme est le cœur du mouvement« . Un scénario qui semble prometteur quant à son originalité.

JDD, pour Nordpresse.

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