25 kilos de poudre de perlimpinpin retrouvé au domicile d’Alexandre Benalla

Les policiers de la IJHPJ ont découvert aujourd’hui lors d’une perquisition une quantité astronomique de drogue dure, le mélange dit « poudre de perlimpinpin », un mélange de cocaïne et de GHB très célèbre dans les milieux du pouvoir.

L’expression « poudre de perlimpinpin » fait référence aux diverses poudres vendues jadis par des bonimenteurs et charlatans, qui les présentaient comme dotées de vertus merveilleuses et guérissant toute sorte de maux, alors qu’elles n’avaient aucun effet bénéfique. Le nom fantaisiste de « perlimpinpin » serait une onomatopée dont la sonorité évoque une formule magique.

L’expression est attestée dès la première moitié du XVIIe siècle dans le dictionnaire, sous la forme «poudre de prelimpinpin»1.

À ces anciennes époques, existaient également deux plantes connues comme la prêle2 et le Pimpin3,4 auxquelles des vertus médicinales supposées et/ou toxiques étaient associées. C’est de l’association de ces deux plantes que serait née la formule prelinpinpin qui devint par la suite perlimpinpin5.

Le lexicographe Joseph-Philibert Le Roux écrivait dans son Dictionnaire comique, satyrique, critique, burlesque, libre et proverbial en 17506 : « On dit encore de la poudre d’oribus. Pour se moquer de ces poudres, auxquelles les Charlatans attribuent de merveilleuses vertus, comme si elles étaient d’or, ou pouvaient faire l’or. On dit de la poudre de perlimpinpin. En parlant des choses qui n’ont aucune vertu. »

L’expression « poudre de perlimpinpin » s’utilise toujours pour désigner un médicament sans vertu, une chose sans valeur7.

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