Le chanteur Booba a été condamné aujourd’hui en comparution immédiate à 15 jours de congés payés et à porter les bagages de l’Equipe de France lors de leurs prochains déplacements. Il devra également accompagner Emmanuel Macron partout dans ses prochains déplacements et mettre un costume pour se rendre au journal télévisé de 20h de TF1.
« Il y a des gestes qui sont vigoureux, qui sont rapides, mais il n’y a aucun coup porté » a-t-il expliqué à l’AFP.

Benalla aperçu à Orly en train de se battre avec Booba et Kaaris

 


Qui est Booba ?
Faut-il encore le présenter ? Booba, « B2O » ou « le Duc de Boulogne », est le « boss du rap game », si l’on en croit ses textes et son succès public et critique. Il s’est fait connaître d’abord avec le groupe Lunatic et a par la suite conquis son public, en solo, dès son premier disque, Temps Mort (2002). Son dernier album, Trône, sorti en 2017, s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires en deux semaines.

Mais Booba, 41 ans, est autant businessman que rappeur. Il a notamment créé une marque de vêtement, Ünkut, et un site dédié au rap, OKLM, du nom d’une de ses chansons. Doté d’un ego gonflé comme ses biceps, Booba est aussi devenu, au fil de sa carrière, le roi des clashs avec d’autres rappeurs, comme Rohff et La Fouine, qu’il insulte tant dans ses morceaux que sur les réseaux sociaux.

Qui est Kaaris ?
Il est moins connu du grand public, mais pas des amateurs de rap français. En 2014, Les Inrocks le présentaient comme « le nouvel homme fort du rap français ». S’il est né à Abidjan, en Côte d’Ivoire, Kaaris, 38 ans, a grandi en région parisienne, à Sevran (Seine-Saint-Denis) notamment. Il a fait ses débuts dans le rap à la fin des années 1990, mais il se fait surtout remarquer en France en 2013, avec l’album Or noir.

Et c’est Booba, qui est, selon lui, le « détonateur » de sa carrière. Si Booba se présente comme un « maître Jedi » qui n’a que « peu d’adversaires », Kaaris se voit plutôt en « personnage de manga », qui se nourrit des critiques, comme il l’explique aux Inrocks.

La suite chez Franceinfo

Commentaires