L’inscription, gravée au canif sur une colonne vieille de deux mille trois cents ans, mesure onze centimètres et comporte une faute.
Le monument, représenté par l’organisme chargé de sa conservation, s’est constitué partie civile. C’est la première fois depuis sa construction.
Le préjudice est évalué à quatre cent mille euros, correspondant au coût de la restauration et à l’atteinte à l’intégrité du bien.
Le touriste a plaidé la spontanéité. « Je voulais laisser une trace », a-t-il expliqué au tribunal. Sur ce point, le monument et lui sont d’accord.
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