Le dispositif a été testé six mois dans deux provinces avant sa généralisation.
L’automobiliste en excès de vitesse ne reçoit plus de contravention mais un message de trois lignes, rédigé sur mesure, exprimant une déception mesurée et rappelant ce qu’on attendait de lui.
Les messages ne contiennent aucune menace, aucun montant et aucune voie de recours. C’est ce qui les rend insupportables.
Le taux de récidive a chuté de soixante-dix pour cent, contre onze pour cent avec le système d’amendes.
Plusieurs conducteurs ont demandé à payer une amende à la place. La demande a été refusée avec bienveillance, ce qui a aggravé leur cas.
