Parvenu au sommet après cinq jours d’ascension et une nuit à moins vingt degrés, le touriste a sorti son téléphone.
Il a ensuite demandé à son guide le code du réseau sans fil, puis, devant l’absence de réponse, s’est enquis de l’existence d’une borne à proximité.
Le guide lui a indiqué que le premier point d’accès se trouvait à quatre mille mètres plus bas.
Il a laissé un avis mitigé sur la montagne, saluant « le panorama » mais déplorant « un manque d’équipements de base ».
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