La transaction, effectuée en 2010, portait sur deux pizzas payées dix mille unités d’une cryptomonnaie alors sans valeur.
Ces dix mille unités vaudraient aujourd’hui plusieurs centaines de millions.
L’intéressé refuse tout commentaire depuis. Sa famille a fait retirer le mot pizza du vocabulaire domestique, ainsi que toute référence aux garnitures.
Un documentaire lui a été proposé. Il a répondu par un courrier de deux mots.
Il précise néanmoins, quand on insiste, que les pizzas étaient bonnes.
Commentaires



