La poignée de main, échangée devant les photographes à l’ouverture du sommet, a duré quarante-sept secondes.
Elle fait depuis l’objet d’une analyse image par image dans la plupart des rédactions internationales.
Quatre théories s’affrontent. La première porte sur la position du pouce, jugée dominante. La deuxième sur l’inclinaison du buste. La troisième sur le nombre de secousses verticales, au nombre de six.
La quatrième, minoritaire, avance qu’aucun des deux dirigeants ne savait comment mettre fin à la séquence sans vexer l’autre.
C’est celle-là que les intéressés ont confirmée, en privé, le soir même.
