Le permis prévoyait une fin de travaux au 30 juin. Les ouvriers ont quitté le site le 27.
L’anomalie a été détectée lors du contrôle de routine, qui devait initialement porter sur les retards accumulés.
« Dans ce type de dossier, on constate en moyenne huit à quatorze mois de dépassement », explique un fonctionnaire. « Trois jours d’avance, ce n’est pas une performance, c’est un signal. »
Une contre-expertise a été demandée en urgence afin de vérifier que le bâtiment est bien celui prévu par le permis, et qu’il comporte le nombre d’étages annoncé.
Les premiers relevés confirment la conformité, ce qui n’a fait qu’accroître la perplexité des services.
L’entrepreneur, entendu, a expliqué qu’il « avait bien organisé le planning ». Le dossier reste ouvert.



