Le Pen: « Théo a été moins sodomisé par nos policiers que les Français par François Hollande »

Marine Le Pen a minimisé aujourd’hui l’agression de Théo qui, selon elle, « a été moins sodomisé par les 4 policiers que les Français par François Hollande depuis 5 ans ». Elle a minimisé l’agression et était d’ailleurs aujourd’hui en visite chez les policiers:

Rappel des faits:

Ce jour-là, alors qu’il se rend auprès d’une amie de sa sœur pour lui remettre un sac de chaussures, Théo, 22 ans, aperçoit des amis du quartier. «Je vais pour leur serrer la main comme d’habitude et lorsque j’arrive, les policiers arrivent aussi et disent : Tous contre le mur. A leur façon de parler, j’ai compris qu’ils n’étaient pas là pour rigoler.» Rapidement, le climat de ce qui démarrait comme un contrôle d’identité s’envenime. A un jeune qui demande pourquoi un des agents le menace d’une amende de 450 €, ce dernier aurait répliqué par une «grosse gifle». C’est en prenant la défense de ce jeune que Théo est alors accusé d’être un provocateur par l’un des fonctionnaires. «Il me met un coup, et là je savais que, dans ce coin, il n’y avait pas de caméra et qu’il fallait que je me débatte pour que j’aille devant les caméras. J’ai réussi à me débattre. Ils me saisissent à trois, ils me tirent. Que des insultes, des insultes, tous les noms. Un policier tire sur tout ce qui est là avec du gaz lacrymogène, il revient vers moi et il m’insulte.

 

A lui aussi je dis : Mais pourquoi faites-vous ça, monsieur ? Le policier, là, il me regarde. Moi, j’étais de dos, de trois quarts, donc je voyais ce qu’il faisait derrière moi. Je l’ai vu prendre sa matraque et il me l’a enfoncée dans les fesses, volontairement. Dès qu’il m’a fait ça, je suis tombé sur le ventre et là ils m’ont dit : Assieds-toi maintenant. J’ai dit : J’arrive pas à m’asseoir, je ne sens plus mes fesses. Et ils m’ont mis du gaz lacrymogène sur la tête, dans la bouche. Un coup de matraque en pleine tête. J’entends un policier dire : Attends, ici y a les caméras, on va l’emmener derrière le mur, on va lui faire sa fête. Mon pantalon était baissé. Ils m’emmènent derrière le mur et ils commencent à me passer à tabac encore. Ils me frappent, ils me frappent.» Théo raconte alors qu’un jeune du quartier tente de s’interposer et refuse de partir et qu’à ce moment-là les policiers décident de l’embarquer.

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