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Belgique

La Ministre de l’Education dit « Non » au Pacte d’excellence.

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C’était attendu : la CGSP-Enseignement a finalement rejeté vendredi le vaste projet de réforme de l’école contenu dans le Pacte pour un enseignement d’excellence. Depuis quelques jours, l’issue des débats ne faisait plus de doute. Inquiets de la présence du cabinet de consultance McKinsey au cœur du processus de décision des futures réformes de l’enseignement, écœurés par le budget de 196.000 euros débloqué au service d’une agence de communication qui vulgarisera les dizaines de propositions contenues dans le troisième et dernier rapport des experts ayant officié pour le Pacte, les enseignants ont préféré dire « stop », en attendant d’y voir plus clair. 

 
Sur les réseaux sociaux, de nombreux parents et enseignants ne cachent plus leur déception devant le manque de communication du cabinet Schyns. Et même cette dernière semble s’être ralliée à cette « minorité agitée ». 
 
Ainsi, lors d’un récent débat organisé par le syndicat socialiste, une jeune femme rousse aux cheveux lisses a attiré l’attention de ses collègues venus s’informer au sujet du Pacte. « Elle était drôlement remontée la p’tite », « elle nous a tous encouragés à rejeter cette merde », « sa tête me disait quelque chose mais je ne lis jamais les journaux et ne m’informe que dans le Cinérevue, alors… ». C’est finalement un délégué syndical, un peu plus finaud que les autres, qui confondra la jeune femme. « Elle était la seule à savoir de quoi elle parlait, ça m’a mis la puce à l’oreille, nous dira-t-il. En général, les autres parlent pour faire du vent, comprennent kedal à ce débat. Elle, elle semblait avoir au moins lu la table des matières du dernier rapport car elle était incollable. »
 
Et pour cause… puisque la Ministre avait eu tout le loisir depuis près d’un an de se frotter aux travaux du Pacte, côtoyant pouvoirs organisateurs et syndicats. 
 
« Avant d’être élue, j’étais enseignante. Vous le saviez? Et en tant qu’enseignante, je ne peux pas laisser passer ce texte imbuvable qui bouleverse notre confort. En tant que Ministre, je le défendrai bec et ongles mais en tant que prof – je vous ai dit que j’avais été prof dix ans? – c’est impossible de me retrouver à travailler plus… même au profit des élèves. Et puis, vu les résultats du cdH en Wallonie et à Bruxelles, je risque de retourner dans mes classes très bientôt. On sera bientôt derrière le parti des pensionnés. Je vous raconte pas le comité d’accueil dans deux ans si je ne me mouille pas ».
 
Prudente, la Ministre – bientôt future nouvelle enseignante – s’en est retournée à son bureau. En croisant les doigts. Coup de chance… les profs ont suivi.  
 

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Lassée de la zone 30 de Bruxelles, cette runneuse décide de courir à l’allure des voitures !

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fesse erreur vitesse

Océane s’entraine d’arrache pied (sans mauvais jeu de mot) pour pouvoir se déplacer à Bruxelles en pouvant à la fois dépasser les voitures trop lentes et profiter du piétionnier et pistes cyclades.

Sa solution : bouffer du bitume à 28 km/h. En plein entrainement à Dubaï actuellement ,elle tient le 14km en 30 min, un exploit qui lui permettrait de courir un marathon en moins de 1h30 si elle tient la distance.

fesse erreur vitesse

les chimpanzés de Nordpresse croit en toi Océane !

Chimpanzément votre,

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Ouverture de la rétrospective consacrée à Romain Dalgantier, ce penseur méconnu.

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Romain Dalgantier (1913-1980) est un philosophe français du XXe siècle. Une rétrospective sur son œuvre se tient en ce moment dans la salle communale de Petz-sur-Escaut. Retour sur le parcours de ce penseur hors normes.

Vocation

Spécialisé dans la sémiologie, il se préoccupe très tôt de la question des définitions et des limites. Cet intérêt remonterait à son enfance, précisément à un souvenir de courses de lombrics ramassés avec ses camarades de jeu :

« En encourageant ces sortes de lignes droites vivantes à rejoindre une autre droite – la ligne d’arrivée – perpendiculaire à elles, j’ai soudain interrompu mes exhortations, pris dans mes réflexions de petit garçon, qui en quelque sorte ne m’ont jamais quitté : qu’est-ce que la linéarité ? Nonobstant, qu’est-ce qu’une fin ? »

Vie privée

En 1939, il épouse la poétesse grecque Eva Chkiri. Ils n’eurent pas d’enfant car Romain Dalgantier souhaitait se consacrer uniquement à ses recherches :

« Je n’ai pas voulu commettre la même erreur que Jean-Jacques Rousseau, connu pour ses discours incontournablement représentatifs du siècle des Lumières, mais qui a malheureusement abandonné tous ses enfants à l’assistance publique. »

Travaux

La prouesse la plus célèbre de Dalgantier fut de proposer une solution à l’énigme du chat de Schrödinger (https://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schr%C3%B6dinger) : en effet, comme la physique quantique repose sur les probabilités, il est impossible de savoir si un chat enfermé dans une boite avec un produit dangereux est mort ou vivant. Tant qu’on n’a pas pu soulever le couvercle, la physique quantique le considère « à la fois mort et vivant ».

Dans Apologétique de la capillotraction (1949), Dalgantier contourne ce paradoxe en rappelant la conception des Stoïciens : Vulnerant omnes, ultima necat (« Toutes [les heures] blessent, la dernière tue »). Leur conception de la mort repose sur le fait que cette dernière n’est pas un évènement unique, menaçant et destructeur, mais le dernier élément d’une chaine continue, inexorablement funeste. Ce faisant, Dalgantier rappelle que, dès sa naissance, tout être vivant est destiné à mourir, et tout son organisme, au fil du remplacement de ses cellules, court à cette fin. Le chat de Schrödinger est donc toujours « en train de mourir ».

Dans son Herméneutique solipsiste (1957), il interroge une série de concepts qui semblaient communément acquis, mais en apparence seulement, quitte à en soulever les contradictions. L’auteur part du principe que toute réalité est une pure construction langagière, élaborée a posteriori. Par exemple, selon Dalgantier, la seule chose qui distingue une courbe d’une ligne droite, c’est le nombre de virages. On retrouve là encore son intérêt pour le concept de linéarité.

Sur la fin de sa vie, sa pensée se rapproche des postmodernistes tels que Jacques Lacan, Julia Kristeva, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Jean Baudrillard et Edmond Gadelier.

Article de Martin Sinople, ingénieur à l’université de la Dendre

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Il neige

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C’est tout.

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