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Belgique

L’État Actuel du Jeu en Ligne en Belgique

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Cela pourrait surprendre, mais la Belgique a une histoire très riche en matière de jeu. L’on peut trouver des documents historiques faisaient référence à la fois aux loteries et aux jeux de cartes existant dans le pays dès le 14e siècle.

De nos jours, les jeux de hasard ont considérablement changé en Belgique – et cela grâce en partie au jeu en ligne. Via des plateformes comme Unibet, il est plus facile que jamais pour les gens de jouer à des jeux et de parier sur leurs sports préférés.

Les règles et réglementations ont également fait évoluer considérablement la sphère des jeux en ligne. En 2019, un large éventail d’amendements à la loi de 1999 sur les jeux de hasard a été approuvé par le Parlement belge. Quel impact cela a-t-il eu sur l’industrie des jeux en ligne? Cet article explorera les points clés.

Définir Les limites Introduites

Selon les nouvelles règles, les joueurs ne sont autorisés à déposer que jusqu’à 500 € par semaine (2000 € par mois) par site de jeu. Cependant, il est possible pour les joueurs d’augmenter cette limite imposée. Cela se fait d’abord en recevant une vérification de la Banque nationale. Une fois qu’un utilisateur est retiré du registre par défaut par la Banque nationale, un casino est autorisé à augmenter la limite de dépôt.

Il n’est pas clair si ce changement aura un impact significatif sur le paysage des jeux en ligne. Après tout, rien ne peut empêcher quelqu’un d’ouvrir plusieurs comptes sur différents casinos en ligne. La limite fixée est uniquement par site de jeu – pas la quantité total de jeu en ligne.

Adieu les Sports Virtuels

Les sports virtuels sont des événements fictifs, tels que les courses de chevaux virtuelles, qui sont organisés de manière équitable en raison de l’utilisation des RNG. Malgré cela, la Belgique a interdit les sports virtuels de son programme de jeu en ligne.

L’Élimination des Cartes de Crédit

Un changement bienvenu à la réglementation a été l’élimination des cartes de crédit. Cela signifie que les joueurs ne peuvent plus utiliser leurs cartes de crédit pour effectuer des dépôts. Le jeu en ligne devrait être une expérience amusante sans implications financières importantes, surtout lorsque les joueurs n’empruntent pas d’argent avec une carte de crédit pour jouer.

Modifications de la Publicité

Depuis la mise en place des modifications, la publicité pour les jeux d’argent en ligne a considérablement changé. Pour commencer, les remises en argent et les bonus en espèces ont dû être supprimés de tout matériel promotionnel. En outre, les tours gratuits et les bonus de bienvenue – tout en étant autorisés à être promus par les casinos sur leurs sites Web – devaient également être supprimés des publicités télévisées et des publicités externes en ligne.

 

 

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Belgique

Association des Dealers de Rue : « Nous allons mettre en place un système de livraison »

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Le reconfinement met une nouvelle fois les dealers de rue dans l’embarras. Ces derniers font face à de nombreuses difficultés financières et logistiques depuis l’arrive du Covid-19. L’Association des Dealers de Rue estime que près de 18% de leurs membres ont dû stopper leurs activités. Le reconfinement inquiète l’Association, qui craint que de plus en plus de dealers se retrouvent sans clientèle et sans revenu.

Afin de pallier au problème, les membres de l’Association se sont concertés pendant de nombreuses heures, ce jeudi après-midi. Finalement, après une mûre réflexion, ceux-ci vont lancer en place un système de livraison afin de sauvegarder leurs emplois.

Enfin, un seul mot de conclusion car il parait que c’est à la mode dans les articles : prout.

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Covid: Un Belge propose de garder vos enfants quand les écoles refermeront

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Marc D, un électricien de la région de Charleroi, propose dès le reconfinement des écoles de s’occuper de vos enfants.

Plusieurs activités sont proposées par le jeune entrepreneur notamment des dégustations de vin, il a en effet un diplôme de caviste professionnel.

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Complotiste, il écrit « le virus n’existe pas » sur son masque et est toujours en bonne santé

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Kyllyan-Eudes, habitant de Boulogne Billancourt, près de Paris, fait partie des personnes qui ne croient pas à l’existence de la Covid-19. Souvent qualifié de complotiste, il se défend pourtant de cette image qui lui est collée. Retour, en quelques questions, d’une longue interview filmée qui sera bientôt partagée sur nos pages. Les réponses présentes dans l’extrait ci-dessous ont été traduites dans un français plus conventionnel.

Trouvez-vous légitime d’être vu comme un complotiste ? Comment le vivez-vous ?

Honnêtement, je ne le vis pas si mal. Ce n’est pas l’étiquettes collée sur ma personne qui me gêne le plus. Je ne regarde pas à ça. Ce qui me chagrine, c’est que les gens ne comprennent pas que je fais tout cela pour leur bien. Quelqu’un doit leur ouvrir les yeux, leur montrer que leur liberté est menacée. Mais je me réconforte à l’idée que tôt ou tard, ils me remercieront.

Vous avez décidé de porter un masque avec la mention « le virus n’existe pas », pourquoi ?

Tout simplement parce que c’est la réalité. Le virus n’est qu’un leurre pour nous faire perdre, petit à petit, et surtout sans que l’on ne s’en aperçoive, nos libertés. Tous les droits que nous avons acquis si difficilement ces dernières dizaines d’années dans notre pays. Il n’est pas question de me faire injecter une puce de traçage via un soi-disant vaccin. La France doit rester un lieu où il fait bon vivre, et où chacun est en droit de réaliser ce qu’il a envie, notamment ses rêves. Pour ces raisons, j’ai décidé de faire passer un message pacifiquement, sur mon masque, indiquant que le virus n’existe pas. Les gens paraissent moins choqués par cette façon de procéder.

Pensez-vous que cette action portera ses fruits ?

Très honnêtement, j’en suis persuadé. J’ai déjà donné à quelques amis et quelques intéressés le même masque. Et pour preuve, ni eux, ni moi, ne sommes tombés malade. Pourtant, à entendre les médias et notre gouvernement, à la vitesse où le virus se transmet et à la dangerosité qui lui est attribuée, certains d’entre nous devraient être contaminés, voire hospitalisés, et même pire encore. Mais il n’en est rien, nous sommes tous là et continueront à le montrer, à faire passer le message. 

L’intégralité de l’interview est à découvrir bientôt.

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