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Procès Sudpresse VS Nordpresse

AHAHAH: Sudpresse a perdu son PROCES contre Nordpresse. (Décision de justice en PDF)

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Chers lecteurs, chers amis, chers ennemis, chers travailleurs et soutiens de Sudpresse (coucou),

Nous vivons un jour historique dans l’histoire de Belgique, dans l’histoire de la presse, dans l’histoire du combat de la haine pour le clic.

Sudpresse vient d’être débouté de toutes ses demandes dans le cadre du procès intenté contre nous il y a près de 2 ans. (Jugement complet en fin d’article).

Bien sûr, ils peuvent toujours faire appel (mais faites pas ça les gars, on va encore vous ridiculiser, soyez raisonnables, on sait que vous êtes cons, pas masochistes).

On vit donc un moment assez formidable puisque qu’on vit le premier jugement de justice entre un journal parodique et le journal putaclic dont il s’inspire.
On vit le moment où un journal subsidié par l’État à hauteur de près de 2 millions d’euros, est débouté pour avoir essayé de faire taire un journal parodique et militant qui dénonçait ses méthodes.

En résumé pour ceux qui n’ont pas tout suivi: 

2015: Sudpresse fait une Une sur la carte des musulmans de Belgique, avec « Découvrez combien il y en a dans votre commune ».
– On fait un article Nordpresse « découvrez la carte de l’endroit où habite celui qui a fait la carte des musulmans », en mode miroir, pour dénoncer une carte qu’ils n’auraient jamais fait sur les juifs, les homosexuels ou X autres communautés.
– Sudpresse dépose plainte et nous assigne en justice pour demander qu’on retire l’article
– En fait, on a retiré l’article le jour même, quand on reçoit la plainte, il n’est plus là, donc l’affaire peut s’arrêter là.
– Vu qu’on a publié la lettre de menace de Sudpresse pour qu’on retire l’article, Sudpresse décide de changer sa plainte et de nous reprocher d’avoir publié la lettre de menace et d’avoir donc ravivé l’affaire.
– Donc à ce moment là, on est face à une affaire qui demande de dépublier la lettre qu i a démarré l’affaire.. C’est INCEPTION.
– 1ère audience, Sudpresse, qui nous attaque au nom du journaliste, essaye par la voix de son avocat de faire croire que c’est une affaire « XXXXX » (nom du journaliste Sudpresse) contre Vincent Flibustier. Comme si on avait en fait voulu harceler et pourrir la vie d’une personne physique. Leurs arguments sont ridicules et idiots, quand ils ne sont pas infamants et diffamatoires. L’avocate ne se présente pas comme celle de Sudpresse mais du journaliste. Elle finir quand même par, à un moment dans sa plaidoirie, expliquer qu’elle est également l’avocate de Sudpresse d’habitude… 🙂
Notre avocat, brillant, Jacques Englebert, plaide lui au contraire que c’est une affaire Nordpresse contre Sudpresse, que Sudpresse n’apprécie pas que je les ennuie depuis des mois, que je réclame qu’on leur retire leurs aides à la presse (et que ça commence à bouger dans ce sens), que je dénonce leurs putaclics, leurs journalistes qui vont publier des photos d’accidents avec des corps,… et en général la manière dont à des fins politiques et idéologiques, en plus de pécuniaire, alimentent leurs abrutis de lecteurs avec des thèses racistes, haineuses et qui divisent la société à beaucoup de niveau, pour vendre du papier.
– Jugement de la première audience: Sudpresse débouté, on peut laisser les articles sur l’affaire et on peut continuer à communiquer dessus. Plus de 250 personnes sont venues voir le procès même si seul une moitié est resté jusqu’au bout, faut dire que 3h de plaidoirie dont 1h30 chiantes (vous devinez quelle partie ;-)), même moi j’avais envie de me barrer. Le journaliste qui « attaquait » n’était pas là, c’est dire comme ça l’intéresse. Par contre l’avocate de Sudpresse était bien là.
BONUS: Quand j’ai commencé à publier les documents de justice, les arguments des avocats etc, j’ai demandé à mon avocat « On peut faire ça ?  » (après coup hein, ma devise: action puis réflexion). Il m’a répondu « C’est tout à fait légal ».
Puis au tribunal, quand je vois que l’avocate de Sudpresse dénonce ça, je sussure à l’oreille de mon avocat « Mais, vous m’avez dit que c’était légal hein ? Tiens d’ailleurs ça se fait souvent de voir les concernés d’une action en justice publier tout sur internet ? « 
Et là il me répond « Je ne sais pas. Je vous ai dit que c’était légal selon le droit que je connais, pas que des gens le faisaient vraiment, je n’ai jamais vu ce cas ».
Là j’ai un peu tremblé je dois dire 😀 
– 
2ème audience, c’est à 8h30 du mat’ un jeudi, il y a une trentaine de têtes. Les plaidoiries, à 10% près, sont les mêmes que la première fois. J’en sors pas très bien, les larmes aux yeux pendant l’audience quand l’avocate de Sudpresse sortait d’une tirade infamante comme si j’avais vraiment des comportements de harceleur, comme si j’étais une ordure et un monstre calculateur… (Alors que bon, comme dis plus haut, je calcule après en général). Notre avocat Jacques Englebert est à nouveau à la fois humain, brillant et passionnant à écouter. Il a plaidé notamment sur la nature profonde de cette affaire et la formidable opportunité pour la justice de pouvoir voir son travail mis sur le devant de la scène, revenant à ses valeurs premières. Une justice publique, qui intéresse le peuple autrement que quand c’était un homicide. Et il est vrai que réussir à réunir 250 personnes qui bloquent tout le tribunal et retardent 15 audiences la première fois (contrôles de sécurité trop longs et ils ne s’attendaient pas à voir autant de monde), c’est grand. Parce qu’on intéresse les gens à la justice, pilier de la démocratie et à la presse, autre pilier de la démocratie bien qu’il soit trop souvent devenu pilier de comptoir.

Et vous, qui lisez ceci, vous faites aussi partie de cette grande victoire puisque nous, vous, moi, nous avons réussi à résister contre les méthodes dégueulasses de tout un système qui vit du viol quotidien de la dignité humaine, détournant la liberté de la presse pour la liberté de la crasse.

Je pense et j’espère que cette décision de justice fera jurisprudence et que jamais plus, les mange-morts n’oseront s’attaquer à ceux qui mettent la lumière sur leur sordide dessein. 

Retrouvez ici la décision de justice, anonymisée. Lisez-le ça va vite et c’est intéressant. Je ne pensais pas que le jugement serait à ce point de notre côté et j’applaudis la qualité de la prose du juge, c’est cool à lire en fait 🙂

 

Et je suis d’autant plus étonné que la décision que le juge lors du procès m’a engueulé (à juste raison) parce que j’avais gloussé plusieurs fois à des énormités de l’avocate et que j’ai fini par éclater de rire quand elle a dit 6 fois d’affilée Sudpresse au lieu de Nordpresse. A l’instar de la première audience où la juge avait menacé de virer du public si les gars continuaient à applaudir notre avocat. Et c’est leur rôle évidemment.

Allez les gars, santé. 

Euh, mauvaise photo

Photo du premier procès, j’en ai pas du 2ème au bar 🙁

Merci à tous ceux qui ont suivi cette aventure judiciaire, partie d’une provocation débile sur un sujet grave et qui termine par un jugement qui a beaucoup de sens pour notre démocratie.

C’est une décision unique aussi parce qu’aucune des 2 parties officiellement concernée n’a gagné ou perdu.

Le journaliste de Sudpresse n’a pas gagné, mais il n’a pas perdu non plus, c’est Sudpresse qui paiera les dommages et lui continue son boulot tranquille. Et pour preuve qu’on en a rien à battre de ce gars, on a toujours remasqué son nom alors que rien ne nous y oblige.
Moi en tant que personne, je n’ai pas perdu,  mais je n’ai pas gagné. J’ai perdu un temps dingue, des cheveux, des heures de sommeil, probablement quelques semaines de santé cardiaque ainsi que pas mal d’argent en procédure.

Ceux qui ont perdu, c’est Sudpresse et tous les praticiens de la manipulation des masses et de l’exploitation des vils instincts. Cela ajoute une nouvelle casserole à leurs batteries déjà très fournies. Et comme le dit le proverbe, c’est la casserole qui peut faire déborder la cuisine.
Ceux qui ont gagné, ce sont tous ceux qui ont une échelle de valeurs qui met l’humain avant le profit. Ceux qui mettent l’amour avant la haine. Qui veulent conserver une presse de qualité et qu’on cesse de financer des médias qui participent à la perte de confiance en ce qui est essentiel à nos démocraties. Ceux qui ont gagné, ce sont toutes les personnes qui vont pouvoir continuer à critiquer, insulter, crier, s’indigner, quand un organe public ou privé viole notre dignité.

Merci particulier à tous ceux qui ont participé au Crowdfunding pour les frais de justices, même si ça n’a pas tout couvert (et même avec les dommages et intérêts ça couvre pas) mais c’était beau et grand.
Vous étiez aussi beaux et grands, belles et grandes, toutes celles et tous ceux qui sont venus braver le froid du tribunal pour symboliquement apporter votre soutien à un avenir meilleur, plus juste et plus respectueux de l’humain.
Merci à tout le monde, chacun et chacune aujourd’hui, nous avons remporté un combat contre la bêtise et la haine, contre l’opportunisme et le détournement de fonds publics, contre ceux qui n’ont pour carburant que le cynisme.

 

On organise une petite fête de victoire dans un bar de Bruxelles la semaine prochaine ! Tournées payées aux frais de Sudpresse, ça vous dit ? <—– CLIQUEZ ICI

Allez, dernier bonus, le mail que j’ai envoyé à notre avocat quand j’ai reçu la décision de justice par mail. J’ai décidé de pas le ré-écrire histoire de garder l’émotion du moment quand il le lira 😀

Retrouvez tous les détails et documents de l’affaire sur cette page d’archives.

Voici la carte de la ville où on va aller se bourrer la gueule avec l’argent de Sudpresse

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Procès Sudpresse VS Nordpresse

Aidez-nous à financer le nouveau procès contre Sudpresse

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Si chaque personne qui lit ce poste donne 1 euro, on est bon ! 🙂
⚠️
Des appels aux annonceurs ont été faits par des lecteurs, que NP a relayé, ils ont perdu des annonceurs qui ont découvert leur politique dégueulasse.
NP ne va pas pouvoir continuer à payer son avocat. Ils veulent empêcher NP de mettre le doigt sur leurs saloperies depuis 4 ans via diverses procédures en justice.
C’est réussi.
Comme le disait notre avocat « vous n’avez plus les moyens financiers de ce combat »
On va donc virer les posts en question, parce que on en a marre de ces conneries, qu’ils continuent à pourrir la vie des gens avec l’argent public et le soutien passif de ce milieu politico-médiatique.
Nous on a mieux à faire que de payer des milliers d’euros d’avocat par an.
Ca n’empêchera de toutes façons jamais aucun citoyen de contacter une marque pour leur signaler qu’ils financent le voyeurisme, la haine, la bêtise, la douleur des gens. ✊
⚠️
Si vous voulez nous aider à financer les frais d’avocat de cet audience d’appel prévue pour 2021 :
Ca nous aidera vraiment beaucoup. 🙂
PS: Sudpresse, vous êtes des étrons, ça, une décision de justice a décrété en 2018 qu’on avait le droit de le dire, alors on va pas s’en priver.

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Procès Sudpresse VS Nordpresse

Les arguments de Sudpresse contre Nordpresse sont à pisser de rire.

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Sudpresse a déposé plainte en 2016 contre Nordpresse pour avoir publié un article dénonçant la jetée en pâture à la vindicte populaire le père d’un des terroristes du Bataclan.
Nordpresse a ensuite publié la conversation où le chef de rédac de Liège demande de retirer l’article.

Appel de Sudpresse suite à un article Nordpresse

http://nordpresse.be/journaliste-sudpresse-a-ecrit-torchon-habite-amay/

Donnez ici pour soutenir Nordpresse dans ce procès. C’est rigolo, mais ça coûte cher. On a besoin de vous.

 

Donnez ici pour soutenir Nordpresse dans ce procès. C’est rigolo, mais ça coûte cher. On a besoin de vous.

Donnez ici pour soutenir Nordpresse dans ce procès. C’est rigolo, mais ça coûte cher. On a besoin de vous.

Donnez ici pour soutenir Nordpresse dans ce procès. C’est rigolo, mais ça coûte cher. On a besoin de vous.

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Procès Sudpresse VS Nordpresse

Droit de réponse à l’article de Sudpresse: « Nordpresse condamné pour avoir dénigré Sudpresse et pour pratiques commerciales malhonnêtes »

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Dans un article du 14 janvier 2020, Sudpresse décrit le jugement qui a condamné la société éditrice du site Nordpresse en déformant la réalité ainsi que le contenu du jugement, qui n’est d’ailleurs pas publié par Sudpresse.

J’utilise donc mon légitime droit de réponse, qui doit être publié par Sudpresse.

Je commenterai donc plusieurs points de leur article:

“Le tribunal a clairement mis en avant l’objectif commercial de l’activité de Nordpresse en dépit du fait que son créateur présente celle-ci comme parodique, sociale ou militante.”

Sur ce point, il s’agit du tribunal de commerce où Sudpresse m’attaque, après m’avoir attaqué au pénal (classé sans suite) et au civil (j’ai gagné, ils vont en appel). Evidemment que le tribunal de l’entreprise ne peut juger que du conflit commercial et ne juge pas le militantisme ou le sociétal.
Or, tout le monde sait à quel point l’activité de Nordpresse, dans son pendant militant, est actif et reconnu comme important par des milliers de personnes. Considérer qu’il s’agit juste d’un conflit commercial entre 2 entreprises du même niveau est une farce, on parle d’une société au chiffre d’affaire de 50 millions d’euros par an, contre une société qui en fait 15.000. Soit 3300 fois moins. On parle de 300 employés contre… Un vieux pirate aigri de 29 ans qui écrit des articles en caleçon entouré de chimpanzés et de jeunes femmes nues.

Là où Sudpresse, ainsi que le juge, selon nous, déforme la réalité et produit un mensonge, c’est en expliquant que nous tirons des bénéfices à cracher sur les méthodes de ce groupe de presse.

“Nordpresse s’est livré à du dénigrement et des pratiques malhonnêtes à des fins purement commerciales”

Cela fait 4 ans que Sudpresse me harcèle au tribunal. J’ai déjà eu 3 audiences de procès. Plus de 10.000 euros de frais d’avocat et autres pour le premier procès, j’ai perdu des clients, du travail, à cause des pressions exercées par ce groupe sur moi. Sudpresse a publié 2 pages en page 2 et 3 de son journal en 2017 pour expliquer que j’étais antisémite. J’ai perdu mon travail à la rtbf à cause de cet article qui expliquait que la Ligue belge contre l’antisémitisme allait porter plainte contre moi. Jamais aucune plainte n’a été déposée.

L’activité commerciale de Nordpresse, c’est 15.000 euros de revenus publicitaires par an.

80% du trafic du site est français, 15% belge. Je ne tire quasiment aucun revenu des publicitaires belges. Et le combat contre Sudpresse ne m’a jamais rapporté un euro, au contraire il m’a coûté des fortunes, la santé, mon sommeil, des relations.

« Pas de caractère social, sociétal ou militant reconnu à Nordpresse mais un objectif financier confirmé par un exode dans un paradis fiscal »

L’estonie est un pays qui n’impose pas les entreprises sur le bénéfice, c’est tout ce qui fait d’elle un “paradis fiscal”. Or, c’est un pays de l’Union Européenne et donc tout est contrôlé et ultra transparent. Personnellement j’ai mis la société en gestion en Estonie parce qu’ils ont des statuts très légers, que ça coûte peu cher d’avoir une société web et que j’ai voulu ainsi séparer l’activité Nordpresse du reste de mes activités professionnelles (web, consultance, formations etc) pour ne pas mettre en péril des partenaires, clients, associés, avec mes “conneries de Nordpresse”.

L’estonie, via le statut de e-resident, permet surtout d’être dans un paradis administratif puisque j’envoie en 2 clics ma comptabilité à la société qui gère pour moi à Tallinn, et cela me permet à moindre frais d’avoir “une deuxième société légère et flexible” ce que ne permet pas le système belge.

Vous imaginez également très bien que vu tous les ennemis que je me traine depuis des années, comme Sudpresse, les contrôles fiscaux réguliers, j’y ai droit depuis 4 ans.

“Le tribunal a constaté que Vincestonian et Sudpresse sont des sociétés concurrentes puisqu’elles publient toutes deux des informations « ce qui a pour conséquence de générer des visites sur leur site internet afin de vendre des espaces publicitaires à des annonceurs. » « La société Vincestonian a donc tout intérêt à faire le buzz pour générer un maximum de visites sur son site », précise le jugement. « Elle a également intérêt à ce que les annonceurs, dont le budget publicitaire est nécessairement limité, se détournent de certains sites d’information pour tenter d’attirer ces annonceurs dans son giron et augmenter par là-même ses revenus. »”

Encore une fois, il est totalement ridicule de croire que j’ai pû récupérer des annonceurs partis de chez Sudpresse. Les annonceurs qu’ils ont perdu sont des annonceurs premium qui ont signé en direct avec la régie Rossel Advertising. Moi je n’ai que de la publicité programmatique dont je ne contrôle rien et qui est en fonction des cookies des utilisateurs. Et comme dit lors de l’audience, les avocats, comme le juge, n’ont même pas prouvé que nous avions des annonceurs communs.
“Là où Nordpresse plaidait la liberté d’expression pour justifier sa campagne anti-Sudpresse, le tribunal a conclu, dans un jugement hautement motivé, que Nordpresse avait bien mené une campagne de dénigrement commercial à l’égard de Sudpresse et commis des actes contraires aux pratiques honnêtes du marché pouvant porter atteinte aux intérêts professionnels de l’entreprise concurrente.”
Encore une fois je suis ravi de savoir que nous sommes concurrents, alors soit les subsides de Sudpresse doivent être remis en question parce que vous faites le même métier que moi, diffuser des fake news, soit je fais le même métier que vous et je vais aussi demander des aides à la presse.

Je tiens à expliquer que je peux prouver absolument tout ce que j’affirme, que depuis le début je publie tous les documents, pièces de justice etc en toute transparence et que je n’ai pas peur qu’on vienne fouiller et enquêter sur moi, comme vous le faites si bien.

Vincent Flibustier, gourou de la secte des chimpanzés qui n’a toujours pas mis de pantalon alors qu’il est 13h30.

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