Ivre, un Belge achète un kayak et se retrouve à Bangkok.

Kevin, habitant de Binche, a été retrouvé hier matin dans la capitale thaïlandaise Bangkok après un périple alcoolisé de plus de 35 jours.
Le jeune chômeur avait acquis un kayak après avoir gagné plusieurs centaines d’euros sur un site de paris sportifs en ligne. Une fête avait également été organisée pour fêter sa victoire à laquelle était conviés tous ses amis. Kevin a finalement passé la soirée à boire seul ses 2 palettes de Carapils.

Son kayak ayant oublié d’être attaché, Kevin a remonté endormi la Meuse, puis le Rhin, le Danube, avant de se réveiller dans une écluse proche de Moscou. Kevin y a découvert les joies de la culture russe et n’a donc pas pu désaouler et a terminé la soirée dans son kayak couché sur ses cadavres de canettes de bières belges.

Le jeune homme a alors été emporté par un ferrailleur alcoolique qui avait pris son kayak pour du cuivre alors qu’il n’en avait que la couleur.
Kevin a alors traversé la Sibérie à l’arrière d’un camion, découvrant les joies des steppes de Sibérie, ses ours, ses nuits glaciales et ses aurores boréales.

Le jeune homme a alors été utilisé comme matelas par les dernières troupes de Genghis Khan à la frontière de la Mongolie. La forme du corps de Kevin a été rachetée par un Tycoon américain qui a ensuite fait fortune en vendant ces matelas ayant la forme du jeune belge. Un succès que personne n’explique si ce n’est par les propos anti-Trump du jeune start-upper à l’origine du concept.

Kevin, qui n’avait donné aucune nouvelle à sa famille depuis sa disparition, faisait l’objet d’une procédure de recherche allant jusqu’au bout de sa rue et 1 policier travaillait d’arrache-pied à quart-temps à récolter des témoignages dans sa rue.

L’enquête aura duré une durée totale de 12 minutes et n’a permis d’identifier aucun suspect.
Kevin continuait à naviguer, ivre de l’alcool local du Nord de la Mongolie et sans réellement réaliser où il se trouvait. C’est alors qu’il fit son entrée dans le Canal de Vladikot, à la frontière entre la Sibérie et la Mongolie.
A l’entrée du Canal se trouvait la ville de Kerdsök, une enclave totalement indépendante de la fédération de Russie puisque dirigée d’une main de fer par des Avars.

Les Avars ont été éclipsés dans notre culture car ils ont exercé une très faible influence en France. Dans les cultures slaves anciennement soumises, comme les Huns pour les Germains, ils sont la définition de la terreur.

Ils sont souvent mis en retrait car ils étaient surtout affiliés aux Huns disparus un siècle auparavant. Les chroniques relatent le combat de Sigebert face au roi des « Huns ». L’apparition des Magyars, plus entreprenants et plus vivaces, est une autre raison de l’oubli des Avars en Occident.

Les Avars de la région avaient donc réussis à conserver une certaine influence sur un point stratégique essentiel dans la zone, l’entrée du canal de Kerdsök, par lequel transitaient la plupart des bateaux et péniches de la région. Le Roi des Avars, Piksöw, régnait sur la région avec ses 3 petits-neveux Ryry, Fyfï et LowLow et son neveu Daünalth.

Kevin, capturé par les Avars, servira le Roi pendant plusieurs semaines, toujours maintenu dans un coma alcoolique grâce aux boissons locales. Cela faisait maintenant 20 jours qu’il avait disparu de Binche et le Carnaval approchait. La société des Gilles s’était émue de la disparition du garçon mais l’avait oublié au bout de 2 réunions à se vomir entre les plumes à cause de leur consommation extrême de bière à l’orange.

Le jeune homme finira par être exfiltré par un agent chinois du FBI qui enquêtait sur l’origine binchoise du Novitchok.

L’agent, n’arrivant à soutirer aucune information au Belge, décida de s’en débarasser en l’immergeant dans un grand sac poubelle rempli de pierres.
L’alcool, pour la première fois de l’histoire de l’humanité, sauva la vie d’un homme puisque Kévin réussi à flotter grâce à l’immense quantité de bière contenue dans son estomac.
L’homme s’échoua au bout d’une semaine sur les côtés de Bangkok, la capitale de la Thaïlande, où un frituriste belge le sauva des eaux et le consola avec un paquet de frites sauce Samouraï.

Kevin réussit à recontacter l’ambassade de Belgique une fois arrivé à Bangkok et pu contacté sa famille qui, 35 jours après sa disparition, était passée à autre chose et ne se rappelait pas de l’existence de ce garçon.

Kevin décida alors de rester à Bangkok puisqu’il adorait la sauce Samouraï et que la bière y était bon marché.

Ils fut heureux et n’eu aucun enfant, heureusement.

Les commentaires sont juste en dessous de la publicité:

Commentaires