Escroquerie: Sophie Rensco, la journaliste qui n’existait pas (Et écrit des publirédacs pour ELLE et Marie-Claire)

Une fois n’est pas coutume, Nordpresse vous dénonce une vraie arnaque histoire de mettre un gros coup de pied dans une fourmilière d’escrocs qui se foutent du monde.

La belle arnaque du jour, c’est Sophie Rensco. mais qui est-ce ?

Et bien, Sophie Rensco, c’est quelqu’un qui écrit dans ELLE Belgique, mais aussi Marie Claire. Elle écrit toujours des articles sur les assurances et les banques. Pour vous informer quoi.

Sauf qu’une rapide recherche sur google nous montre qu’elle n’existe pas. C’est une fausse journaliste, créée par les magazines Elle Belgique et Marie Claire Belgique, tous 2 détenus par le Groupe Venture, dans le but de faire passer un publirédactionnel pour un article de presse. C’est illégal et grave.

Dans plusieurs articles, c’est Deutschbank qui est l’annonceur. Sont-ils au courant ?
Dans d’autres, c’est Ethias, avec comme on peut le voir sur l’image au dessus, un truc encore plus vicieux puisque il n’y a même pas, comme pour Deutschebank, la mention de l’adresse du site qui pourrait mettre sur la piste d’un publi-rédactionnel, mais simplement une pub Ethias en vis à vis de l’article.

La loi est donc non seulement violée, mais avec la pleine conscience de le faire en inventant un nom d’autrice.

-> utiliser un contenu rédactionnel dans les médias pour faire la promotion d’un produit, alors que l’entreprise a financé celle-ci elle-même, sans l’indiquer clairement dans le contenu ou à l’aide d’images ou de sons clairement identifiables par le consommateur ; L’article 91, 11°, de la L.P.M.C. incrimine le publireportage qui ne dit pas son nom. Ainsi, un article publié dans un magazine féminin et vantant les mérites d’une marque de cosmétiques alors que l’entreprise a contribué à la rédaction de cet article sans que cela ne soit clairement indiqué aux lectrices violerait l’article 91, 11°, de la L.P.M.C.

La brochure explicative de la Commission européenne reprend un exemple où
il est question d’« un article dans un magazine de voyages sur le trekking
en Norvège [qui] vante également les mérites d’une certaine marque de
matériel de camping pour ce genre de voyage [alors que] le fabricant de
ce matériel a contribué financièrement à l’article et [que] les lecteurs
n’en sont pas informés »
.L’entreprise évitera cet écueil en faisant figu-
rer, clairement et lisiblement, la mention « publireportage » ou « ceci est
une publicité » dans sa communication.

Les commentaires sont juste en dessous de la publicité:

Commentaires