Dans le cadre du projet « révisons les classiques » démarré par les guerriers de la justice sociale nous avons été invité à revoir plusieurs films, considérés à leur sortie, comme des chefs-d’œuvre du septième art.

Le but de ce projet est de redécouvrir des classiques du cinéma en faisant notre travail journalistique, c’est à dire en les analysant par le prisme de notre époque sans les contextualiser et en oubliant de les considérer comme des œuvres de fiction.

Nous ressortons à l’instant de la séance consacré au film de William Friedkin sorti en 1973 : « L’exorciste ».

C’est là que l’horreur et l’inacceptable nous sautent au visage.
Ce film pue la misogynie et la pédophilie à plein nez. La femme et l’enfant ne sont ici considérés que comme des réceptacles au démon. Le démon ici est bien entendu un homme, à aucun moment il est fait allusion à une démone.
Le démon Pazuzu, mâle conquérant, possède sans son consentement éclairé, une petite fille innocente et vierge.
Tout au long du film, le réalisateur s’amuse à torturer cette petite par l’intermédiaire du démon. Une analyse pseudo-freudo-lacano-bobo-gauchiste il est évident que Pazuzu est l’alter-égo de William Friedkin et que ce dernier projette son fantasme au sein de la pellicule surtout lorsque la fille-objet se voit pénétrer par un crucifix faisant office de gode-michet.
L’horreur ne s’arrête pas là, ce film est une fois de plus une déclaration de guerre à la religion catholique. En effet, ici l’Eglise est présentée en position de faiblesse : les prêtes sont lâches et en pleine crise de foi.

Ce film est une horreur sans nom, nous nous demandons comment un tel film a pu sortir dans les salles !
Par cet article, nous réclamons l’arrêt de la production du film en DVD et l’interdiction à l’avenir d’appeler ce film « Chef-d’œuvre ».

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