Spermophile n’est pas synonyme de nymphomane mais est une sorte d’écureuil qui comme son nom l’indique se nourrit de graines. Les sites de paris sportifs en ligne ne permettent à ce jour pas de parier sur des combats d’écureuils puisque cela n’intéresse personne.

Les spermophiles vivent dans l’hémisphère Nord, en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Deux espèces vivent aussi en Afrique mais migrent de plus en plus vers le Nord.

L’espèce est actuellement définie comme les plus tyranniques du monde des rongeurs juste derrière les chiens de prairie et les ragondins. La marmotte, elle, met le chocolat dans le papier alu.

Un scandale qui inquiète les amateurs de tartiflette du monde entier.

Giroud, le joueur de l’équipe de France qui semble plus proche de l’efficacité d’une coloquinte que d’un véritable champion, a essayé de démêler cet imbroglio autour de la qualification de son équipe au championnat du monde de clafouti.
Les Belges, encore une fois, ne cessent de vilipender les Français pour leur prosélytisme face à l’insertion de cerises fraîches au sein de la composition de cette tarte dont le principal ingrédient reste le monoxyde de dihydrogène.

« Carabistouilles », s’exclame Emmanuel Macron, proche de John Valjohn, le cousin américain de Jean Valjean, qui par son rôle de président essaye de protéger la culture française des flibustiers de tous bords.
« Menbatslescouilles », réponse classe de la Belgique face au chauvinisme français qui n’a de cesse de grandir à chaque étoile gagnée ou à chaque chlamydia évitée par Franck Ribéry lors de rapports portés sur le fion dans des piscines de boulets sauce lapin.

La recette de la sauce lapin, à l’origine, implique automatiquement la présence de frites pour y faire trempette. La gastronomie belge ne se rapporte pas à de simples règles façon Donjon et Dragons mais plutôt à des concepts philosophiques coprolithes.

La présence dans la plupart des recettes belges de cucurbitacés démontre la forte influence des mots compliqués dans la cuisine de ce pays, du Waterzooi à la Hippopotomonstrosesquippedaliophobie, qui n’a rien à voir puisque c’est probablement la peur qu’un hippopotame nous fasse caca dessus ou une autre insanité du genre proposée par les lecteurs malade du site satirique Nordpressse.

Parce que contrairement à ce que certaines Charolaises peuvent croivent, Nordpresse n’est pas seulement un site de blagues, c’est devenu un pan entier de l’humour et de la résistance en Belgique. Nordpresse est devenu le pédoncule d’une presse qui se meurt. Le Henry de Lesquen de l’ouverture, la mortecouille de la tournebidouille. La cage aux folles dans une réunion FN, le funiculaire d’une montagne d’étrons qui combat jour après jours pour « ETNOSSDF » sans jamais sombrer dans la moindre crise de priapisme, sauf une fois au stage d’été.

Nordpresse, qui ne cesse d’être vilipendé par ses détracteurs et ses démoisonneuses bateuses, est pourtant la grenouille poilue que vous adorez tous, vous, gens de bon goût. Vous, amoureux de la zététique et du mauvais goût. Vous, esprits brillants de notre temps.
Et que les rageux ne viennent pas nous critiquer, nous avons des diplômes et pas d’epanadiplose. Nordpresse le héros de la presse n’est pas seulement un pléonasme, c’est un vélomoteur de l’esbrouffe. C’est la themorégulation de notre temps. Une presse énuclée au lieu d’être sans cesse encu… lturée.
Il est essentiel de continuer la lecture non seulement des articles Nordpresse mais des commentaires ahuris de ses lecteurs Français. Des esprits aussi brillants qu’un gratin dauphinois qui ont une poutre tellement grande dans l’œil qu’ils ne réaliseraient pas qu’ils sont les fémiresistants des féminazis.
Cet article contiendra comme le précédent le mot « Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz » juste pour faire plaisir aux gens qui croient qu’il s’agit du summum de l’humour que de chercher le mot le plus long que tout le monde va chercher même si c’est bien souvent fait anticonstitutionnellement et devient ainsi la chienlit de tout un mouvement d’humour.
C’est une manière assez flegmatique que nous essayerons de terminer cet article qui n’a été réalisé que pour placer vos mots, vous faire plaisir et à l’annoncer qui a payé pour placer un lien sur Paris en ligne. Hodor, hodor, hodor. Sachez que Sur Nordpresse nous n’avons personne qui souffre de coulrophobie puisque les clowns sont tous les ordures sporophores qui ne méritent l’attention de personne. Nous vous encourageons donc à cesser toute mention de ces tristes sires maquillés comme des dragqueens pour faire peur aux enfants.
Michel Daerden n’a pour l’instant pas souhaité commenter l’information puisqu’il milite pour la reconnaissance de la souffrance des habitants d’Oreye après le drame de la chaise à Papy.

Merci de votre attention et rendez-vous pour un prochain article collaboratif, comme disait mon grand-père en 1942.

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