La Science est au service de la Justice au procès le plus médiatique de l’année. Et les scientifiques sont formels : après les nombreuses mesures effectuées lors des audiences, reconstitutions et divers tests sur l’accusé, le chef des experts mandatés, Lee Harvey, l’affirme: « le QI de Bernard Wesphael varie avec les conditions climatiques. Et plus précisément avec la pression atmosphérique ».

Le test initial avait mesuré le quotient intellectuel du plus médiatique suspect de Belgique à 83. Mais le test semblait altéré par les conditions stressantes subies par le répondant. Une contre-expertise a eu lieu qui a permis de remonter le QI à 96. Mais des contre-contre-experts sont venus s’en mêler et ont recalculé le scientifique quotient à 91.

En conséquence, devant cette bataille d’experts, le tribunal a ordonné à différents contre-contre-contre-experts indépendants de mesurer indépendamment un QI en toute impartialité indépendante. Nombreux sont les spécialistes a avoir apporté leur pierre à l’édifice et voici leurs conclusions résumées:

– Au niveau de la mer, en plein soleil, son QI est de 115.

– Au niveau du signal de Botrange, sous les frimas de l’hiver, il tombe à 64.

– Dans le Carré à Liège, lors d’une soirée maussade, il oscille entre 76 et 82.

– A Lantin, sous un courant dépressionnaire, il plafonne à 75.

– Aux Bahamas, sous les cocotiers, en compagnie de Elvis et JFK mais sans L.H.Oswald, il est de 125.

Devant toutes ces valeurs plus aberrantes les unes que les autres, les experts ont trouvé l’explication: le QI de Bernard W. varie avec la pression atmosphérique. L’accusation a rappelé, à juste titre, qu’Ostende se trouve au niveau de la mer. La défense a rétorqué que la victime avait perdu la vie au sixième étage d’un hôtel…

On ne sait pas si ces informations cruciales vont aider les jurés à trancher mais c’est certain, la science avance… quant à la justice…

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