L’Union des Anciens Etudiants de l’ULB censure le Fersival

Comme chaque année, le Cercle Polytechnique de l’Université Libre de Bruxelles à organisé le Festival de la chanson estudiantine. Cependant, cette année, la soirée du festival ne s’est pas passée comme les autres: L’ UAE (Union des Anciens Etudiants, ndlr) s’est interposée et à censuré une équipe concourante. Cette chanson, parlant de sexe “hard” et violent (et pas de viol ni de de non consentement) à été censuré à travers un chantage financier de la part de l’UAE ainsi que d’autres associations. Ces derniers se sont exprimés et ont essayés de justifier l’injustifiable: la censure de l’humour potache des étudiants.

Le communiqué signé des différentes associations

Plusieurs associations sponsors du Festival ont aussi participé à cette censure. Dont l’EI, qui viens aussi de couper ses financement au Cercle suite à la publication du chant “Le Zobi d’Ali-Pacha”. Marcel Pierrot, vice-contre-pré-recteur de l’ULB à aussi informé son retrait de subsides à cause de la récompense pour la chanson “Au claire de la lune” de l’an passé.

Le CP, dans un contre-communiqué s’excuse d’avoir traumatisé certains simple-pensants ne comprenant pas le second degré, et annonce la publication d’une version censurée de leur chansonnier: les chants pouvant choquer, ayant pour fond l’inégalité de genres, raciale, religieuse, financière, ou quelle qu’elle soit seront supprimés purement et simplement. Il ne contiendra plus que 10 pages, et sera vendu dès là semaine prochaine à la modique somme de 30€. Pour les possesseurs des anciennes versions du chansonnier, le CP recommande d’arracher les pages compromettantes, ou de repasser sur les mots incriminés à l’aide d’un feutre noir. Le Bitu (autre chansonnier, de l’UCL cette fois) à déjà publié une photo de son chansonnier revisité sur les réseaux sociaux.

Edition respectueuse du Bitu, pas bien épaisse et pour cause: elle ne contient que 7 pages.

La plupart des étudiants ont déjà pris le pli et dorénavant remplaceront l’ensemble des paroles par des “lalalalala” lorsqu’ils rentreront bourrés dans les rues (Et surtout pas de “troulala”, mot comprenant “trou” et pouvant offusquer certains)

Ému par la démarche, la rédaction NordPresse fera de même, et ne publiera plus que des histoires pour enfants, ainsi que des photos de petits chatons.

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