Pour chaque partage, 1€ sera reversé aux victimes de l'attentat

Dimanche soir. Roubaix. France. 
« Je ne me souviens de rien… » sont les mots utilisés par Jean-Marc, habitant de Roubaix. Comme à son habitude, « J-M », comme l’aiment à l’appeler ses amis, se rendait au bar PMU non loin de son appartement. Un dimanche routinier pour un quarantenaire qui n’a pas pour habitude de faire de « vagues », nous confirme Eric, gérant du bar. 
Pourtant, ce Dimanche, Jean-Marc ne rentrera pas chez lui.
Aux alentours de 9h le lendemain matin, J-M est réveillé par les sirènes de police. En ouvrant les volets de la chambre dans laquelle il se trouvait, il reconnaît son appartement de l’autre côté de la rue. Interpellé par les forces de l’ordre, il passera une dizaine d’heures à l’hôtel de police avant d’être relâché, la voisine n’ayant pas donné suite à sa plainte.
Une rapide entrevue avec Jean-Marc a permis de reconstituer la soirée. Ce dernier était effectivement dans un état d’ébriété avancé. Après avoir confondu sa porte d’entrée avec celle de sa voisine, il s’est ensuite « glissé » dans la chambre de la jeune femme en respectant le sommeil de sa présumée compagne. Ce n’est que le lendemain matin que cette dernière s’est rendue compte qu’elle partageait son lit avec un inconnu.
Heureusement pour Jean-Marc, il n’a rien tenté physiquement avec la jeune femme; il s’est « écroulé (endormi) d’une traite », nous rapporte-t’il.

Likez notre page Facebook et gagnez 300€ !

Commentaires

PARTAGER