Excédé, le gouvernement espagnol reconnait l’indépendance… de la Flandre !

21-07-06 Cordoba - Cumbre del Mercosur

« Peut-être que de cette façon, Charles Michel apprendra à se mêler de ses affaires ! » C’est par cette phrase que s’est conclue l’allocution de Mariano Rajoy, premier ministre espagnol. Excédé par le gouvernement catalan, ce dernier a reconnu, cet après-midi, l’indépendance de la Flandre. Il semble que le chef du gouvernement espagnol n’ait pas apprécié les leçons données par son homologue belge. Il en a d’ailleurs profité pour glisser cette petite phrase assassine : « il n’est pas normal que la Flandre soit soumise au dictat de Franco… euh des Francophones (hahaha !), alors qu’elle est le moteur de la Belgique. À la place de Geert Bourgeois, j’organiserais un référendum sur la question au plus vite. J’en ris d’avance.» Des propos énigmatiques que les commentateurs ont attribués à un nœud de cravate trop serré.

Du côté de l’Union Européenne, la seule réaction est celle de Jean-Claude Juncker : « Vous savez, moi, je cherchais juste un boulot peinard après avoir été Premier Ministre du Luxembourg, hein. On ne m’a jamais dit que j’aurais à gérer le Brexit, les Catalans, le CETA avec Paul Magnette et maintenant ça ! Si la Flandre veut son indépendance, elle fait comme elle veut, je m’en fous, je démissionne de ce poste à la con !» Des mots qui sont fidèles à son franc-parler habituel mais qui n’augurent pas de bonne nouvelle ; si Espagne reconnait l’indépendance de la Flandre et que l’Union Européenne ne réagit pas (comme souvent, ne nous voilons pas la face, non plus), ce pourrait bien être la fin de la Belgique.

Côté NVA, on aurait pu s’attendre à une explosion de joie mais c’est avec beaucoup de retenue que Bart De Wever a accueilli la nouvelle : « En quoi ça le regarde, l’Espingouin ? Nous n’avons pas besoin du soutien d’un état dont le PIB rappelle celui d’un pays d’Europe de l’Est et je me passe volontiers de l’avis de ce bouffeur de tapas pour savoir si oui ou non, je déclare l’indépendance de la Flandre. Quand il y aura un référendum, s’il y en a un, ce sera parce que je l’aurai décidé, et pas avant ! Et ne demandez pas son avis à Charles Michel… je lui ai dit qu’il était d’accord avec moi. » Quant à Théo Francken, il s’est contenté de procéder à l’arrestation « préventive » de tous les Francophones trouvés au Parc Maximilien. « Pas d’inquiétude, c’est juste au cas où ! » a-t-il précisé. Peut-être que la crise espagnole permettra finalement aux Belges de se ressouder… seul l’avenir nous le dira.

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