Les demoiselles de Rochefort enfin libres.

La mort de Jean Rochefort n’est semble-t-il pas triste pour tout le monde puisque les demoiselles sont enfin libres, annonce leurs familles.

50 ans déjà que leur histoire avait boulversé la France entière avant de se répandre dans le monde entier.

Delphine et Solange sont des jumelles d’une vingtaine d’années qui enseignent respectivement la danse et la musique à Rochefort. Élevées par leur mère, Yvonne Garnier, qui tient un café sur la place Colbert accompagné de leur grand-père et d’une serveuse Josette, elles n’ont jamais connu leur père et cherchent le grand amour. Maxence, un marin, peintre et poète, est lui aussi à la recherche de son idéale, tout comme il le chante au café d’Yvonne ; il y raconte son parcours à travers le monde à la recherche de l’amour et de son « idéal féminin ».

Delphine se rend chez son amoureux, Guillaume Lancien, pour lui annoncer que c’est fini entre eux. Chez lui, elle découvre un portrait d’idéal féminin (peint par Maxence) qui lui ressemble étrangement. Pendant ce temps, Solange se rend chez Simon Dame, gérant d’un magasin de musique, autrefois abandonné par Yvonne (sans que Solange ne le sache) à cause de son nom de famille qu’elle jugeait ridicule (« Elle refusait le nom de Madame Dame » dit-il). Il ne connaît pas l’existence de son fils Boubou, fils d’Yvonne et demi-frère des jumelles. En allant le chercher au retour de l’école, Delphine y croise Étienne et Bill qui emmènent Boubou pour lui payer des bonbons.

Yvonne raconte de son côté sa relation avec Simon, et rencontre après Subtil Dutrouz, un ami de son père, les forains, qui « voyagent de ville en ville ». C’est au tour de Solange d’aller chercher Boubou l’après-midi. Elle croise une nouvelle fois les forains mais refuse que Boubou aille avec eux. Boubou jette son cartable de colère et Solange, ramassant ses affaires, croise le regard d’Andrew « Andy » Miller, un pianiste américain de passage. Ils tombent amoureux au premier regard. Elle oublie de ramasser la partition de son concerto, Andy la prend donc et est tout de suite charmé par la mélodie. C’est à lui de partir à la recherche de son idéal.

Le pont transbordeur de Rochefort, présent au début et à la fin du film.

Étienne et Bill tombent sous le charme des jumelles après avoir été abandonnés par leurs danseuses et amantes. Ils leurs proposent de les remplacer pour le spectacle de la kermesse. Elles acceptent, à condition qu’elles partent pour Paris avec eux le lundi.

Maxence doit partir en permission à Nantes (d’où son jeu de mots « Je vais en perm’ à Nantes ») et apprend au même moment par Yvonne le meurtre d’une certaine Pélagie Rosier. Sur les lieux du crime, Maxence rencontre Solange sur sa route et Andy rencontre Delphine. Celle-ci lui indique le chemin de la boutique de son vieil ami Simon Dame. Andy le retrouve et Simon lui mène la voie vers son idéale.

Le jour de la kermesse, les jumelles chantent et assurent le spectacle et la clientèle pour les forains du public. Après la kermesse, les forains avouent leur amour pour les jumelles, mais elles les ignorent, chacune ne pensant qu’à son idéal.

Le lendemain, on apprend que l’assassin de Pélagie Rosier était Dutrouz, celui-ci voulant en finir avec elle car elle l’avait longtemps éconduit. Le film se conclut en fin heureuse pour tous : alors que Delphine et Josette partent avec les forains vers Paris, Solange retrouve Andy, son idéal masculin, Simon et Yvonne se retrouvent après dix ans devant l’école de Boubou et retombent amoureux, et Maxence part en stop pour Paris au moment où le convoi des forains quitte Rochefort, et monte dans le même camion que Delphine.

 

Merci à Didier Guellec “Du coup elles sont libres ses Demoiselles ?” Qui nous a permis de lancer l’enquête. 

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