Le cursus journalistique remplacé par une formation en mauvais goût, sensationnalisme et conclusion hâtive !

Ce n’est plus une surprise, les principaux médias vendent l’info comme le lobby agro-alimentaire du Roundup : tout le monde sait que c’est une merde qui file le cancer. Mais la montagne de fric en jeu est bien trop importante pour que cela bouge.

C’est pourquoi les écoles proposant une formation en journalisme ne dispenseront plus qu’une formation poussé en sensationnalisme, mauvais goût, stigmatisation et conclusion hâtive. Les écoles ont d’ores et déjà annoncé ne plus vouloir de l’hypocrite mention de “neutralité journalistique”, arguant que cela les fait bien rire mais que les blagues les plus courtes restent les meilleures.

Ceci expliquera peut-être en partie pourquoi votre JT d’à peine 40 minutes mais qui est sensé passer en revue l’ensemble de l’actualité d’un pays d’11 millions d’habitants devient un film de Steven Seagal avec les inondations en province de Luxembourg ou un épisode des Experts après la première pause-caca d’Abdeslam en prison.

Ceci expliquera peut-être également pourquoi rien ne filtre à propos du glysophate, cet élément potentiellement cancérigène et fer de lance de la plupart des pesticides et herbicides, dont l’Europe débat actuellement sur le renouvellement de son autorisation européenne. Tant qu’on y est, la Belgique a voté “pour” quant à sa ré-autorisation.

Ceci expliquera peut-être le reportage sur l’accident d’Hermalle, directement suivi d’un rappel des actes de sabotage, résolus plusieurs jours avant l’accident, de certains grévistes extrémistes. Un reportage clairement dirigé pour suggérer au citoyen lambda la possible responsabilité, purement hypothétique, de quelque syndiqué recherché pour faute grave dans ce déraillement de train.

La meilleure arme reste notre cerveau et notre façon de l’utiliser.

Ah, le journalisme !

 

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