Le chien offert par la France au président chinois aurait été mangé

21 janvier 2017
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 Alors en visite en France en Mars 2014 pour signer de juteux contrats avec les entreprises françaises, Xi Jinping, le président chinois, s’était vu offrir un labrador de la part du gouvernement de François Hollande. Le canidé, baptisé affectueusement du nom de Cān (« repas » en chinois, NDLR) par son nouveau propriétaire n’avait alors que trois mois à l’époque et son adoption devait entériner une visite officielle de trois jours riche en signatures de coopérations économiques dans tous les domaines de pointe de l’économie française : aéronautique, agriculture et même nucléaire, tout y était passé. À son arrivé à Lyon le président du géant asiatique avait décrit en ces mots les buts de sa visite officielle : « Ma visite en France […] permettra de travailler avec le président Francois Hollande et d’autres dirigeants français pour […] planifier ensemble l’avenir, de sorte que les relations sino-françaises, sur un nouveau départ, enregistrent des progrès encore plus importants ».

Un peu plus de deux ans après cette visite du dirigeant chinois nul n’a plus entendu parlé de ce chien dont l’avenir, à l’inverse des contrats de plusieurs milliards d’euros, n’avait pas particulièrement intéressé l’opinion public et les médias. Mais c’est hier que plusieurs sources contradictoires au sein des médias chinois ont révélé, au cours d’un banquet donné la semaine dernière par la présidence chinoise à un parterre de grands chefs d’entreprises internationaux, qu’un met pour le moins exotique avait été servi aux convives : ni plus ni moins que Cān, le labrador offert deux ans plus tôt par François Hollande à son homologue chinois, dont la viande aurait servi à garnir des nems.

L’information, déjà largement relayée à l’international malgré la censure dont elle fait l’objet en Chine, émeut déjà la plupart des organisations de défense des animaux et des associations véganes. Lesquelles ont annoncées vouloir intenter prochainement un procès commun à Xi Jinping devant le Tribunal Pénal Internationale pour son crime spéciste.

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