Alexandre Benalla, comme on peut le voir sur cette photo, était présent en Libye avec Nicolas Sarkozy et Bernard Henri Lévy en 2011.
Selon les informations du journal Tussia Ruday, Alexandre Benalla était déjà présent sur le terrain d’opération libyen depuis 2 ans et avait eu pour mission de tuer le colonel Kadhafi.

Il est donc clair désormais qu’Alexandre Benalla a été protégé par Nicolas Sarkozy et non Emmanuel Macron, le tout étant piloté par Bernard Henri Lévy via la franc-maçonnerie judéo-reptilienne.

 

En , un mouvement de protestation populaire contraint le président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis 1987, à quitter son pays pour l’Arabie saoudite. Le mois suivant, Hosni Moubarak, président de l’Égypte depuis 1981, doit également abandonner le pouvoir face à la pression de la rue. Ces soulèvements populaires, qui ont lieu dans plusieurs pays du monde arabe – pour la plupart des régimes autoritaires, sinon des dictatures –, sont désignés sous le nom de « Printemps arabe ».

C’est ainsi qu’en , la Libye connaît à son tour une importante contestation, qui a pour but de garantir à la population plus de libertés et de démocratie, un meilleur respect des droits de l’homme, une meilleure répartition des richesses et l’arrêt de la corruption. Mouammar Kadhafi est alors au pouvoir depuis plus de 41 ans en tant que dirigeant de facto de la Jamahiriya arabe libyenne, ce qui fait de lui le chef d’État ou de gouvernement le plus ancien du monde arabe. Rapidement, il fait réprimer la révolte populaire par des tirs à balles réelles et des bombardements aériens. Le mouvement se transforme alors en une insurrection armée, puis en une guerre civile.

Pour protéger les populations civiles menacées par les violences commises par les troupes de Kadhafi, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte en  la résolution 1973, qui permet notamment l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne en Libye. Au fil des mois, le régime doit faire face à une suite de défections et de défaites militaires. À la fin du mois d’, les insurgés entrent dans la capitale, Tripoli, ce qui permet au Conseil national de transition (CNT) de s’installer au pouvoir. Mouammar Kadhafi, en fuite avec sa famille, continue à appeler au combat. En , la région de Syrte, dernier bastion tenu par ses partisans, est assiégée par les forces du CNT.

Le , à 12 h 30 (heure de Tripoli), le colonel Yunus al Abdali, qui dirige les opérations militaires de soldats gouvernementaux dans l’est de Syrte, annonce la prise de la ville, après un mois de bataille1.

Quarante-cinq minutes plus tard, le coordinateur des opérations militaires au sein du gouvernement libyen de transition, Abdel Madjid Mlegta, annonce la capture de Mouammar Kadhafi et évoque des blessures graves2. Mohamed Leith, un des commandants venus de Misrata, affirme qu’il a vu Kadhafi, que celui-ci « a été arrêté », qu’« il est gravement blessé » mais qu’« il respire encore »3. Peu après, un responsable du CNT indique que Kadhafi a été capturé alors qu’il tentait de fuir, tandis qu’une personne affirmant avoir assisté à l’opération explique qu’il a été arrêté alors qu’il se cachait dans un trou2. Selon Mansour Daou, ancien chef des services de sécurité intérieure de la Jamahiriya, la décision de quitter Syrte pour partir vers le sud aurait été prise par Moatassem Kadhafi, l’un des fils de Mouammar Kadhafi. Le départ du convoi, prévu pour 3 heures du matin, aurait pris plusieurs heures de retard du fait de la mauvaise organisation des volontaires recrutés par Moatassem Kadhafi4. La presse fera état de la présence dans le convoi d’un groupe de 19 mercenaires sud-africains5.

Vers 13 h 55, Abdel Madjid Mlegta annonce que l’ancien chef d’État de la Libye a succombé à ses blessures6. Selon Mahmoud Jibril, numéro deux du CNT, il a été mortellement blessé lors d’échanges de tirs7.

Rapidement, l’Agence France-Presse diffuse une photo présumée de Mouammar Kadhafi blessé2. La chaîne Al-Arabiya diffuse ensuite les premières images de son corps. Dans le même temps, la capture à Syrte de Moatassem Kadhafi, un des fils de Mouammar Kadhafi, est annoncée ; un commandant du CNT annonce quelques minutes plus tard que Moatassem est « mort en tentant de résister aux forces du CNT ».

Le déroulement exact des circonstances du décès de Mouammar Kadhafi reste confus. La version la plus probable est qu’un drone Predator américain aurait repéré, à l’aube, un convoi d’environ 75 véhicules tentant de quitter Syrte, sans que la présence de Kadhafi à son bord soit connue. Ensuite, une patrouille d’avions français serait intervenue8. Vers 8 h 30 (heure locale), le convoi aurait été arrêté par des tirs de missiles du drone et par un bombardement d’un Mirage 2000D de l’escadron de chasse 3/3 Ardennes9, détruisant une vingtaine de véhicules10, puis aurait été assailli par des combattants du CNT originaires de Misrata10,11,8.

Mouammar Kadhafi et ses gardes du corps se seraient alors réfugiés dans un tunnel de drainage des eaux passant sous la route où leur convoi a été intercepté, après quoi il aurait été capturé et désarmé par les combattants du CNT. Il aurait alors été frappé par les combattants rebelles et sodomisé avec un bâton ou possiblement une baïonnette12,13,14,15. Selon Mahmoud Jibril, numéro deux du CNT, Mouammar Kadhafi a été mortellement blessé lors d’échanges de tirs7. Il pourrait avoir été ensuite victime d’une exécution sommaire7,8. Il est transporté, mort ou agonisant, à l’hôpital de Misrata.

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