En Belgique, on peut avorter 2 ans après la naissance car « on a finalement changé d’avis ».

Plusieurs milliers de personnes ont participé ce dimanche 26 mars à Bruxelles à la 8e édition de la « Marche pour la vie », une manifestation contre l’avortement, l’euthanasie, la pêche en eaux profondes, la consommation de viande et la déforestation amazonienne.
Nous avons eu l’occasion d’interviewer Constantine Du Train, porte-parole du mouvement. Celle-ci nous raconte la dure vérité sur des pratiques qui sont couramment réalisées dans notre pays : « La loi du 3 avril 1973 concernant la dépénalisation de l’IVG est interprétée de manière ultralarge en Belgique et c’est très grave ! J’ai plusieurs témoignages attestant d’un avortement réalisé sur un enfant de deux ans pour la simple et unique raison que les parents avaient changé d’avis et ne se sentaient finalement pas prêts à être parents pour toute une vie ».
La porte-parole, très sure d’elle, nous a ensuite garantit qu’elle était en possession de preuves : elle connait personnellement l’un des médecins responsables de ce genre de pratiques : « C’est lui qui a procédé à mon premier avortement, un embryon de 6 semaines. J’étais à l’époque dans l’impossibilité de porter l’enfant à terme à cause d’un voyage (« A la découverte des Loutres d’Asie au Cambodge ») prévu de très longue date ». C’est, par ailleurs, suite à cette découverte que Constantine a décider de devenir militante pour la « Marche pour la vie ».

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