Marcel Piana, tu viens une fois de plus t’attaquer à quelqu’un qui ne t’a rien fait, juste pour exister vaguement sur internet.

Marcel Piana, tu me reproches globalement 1 chose, d’avoir écrit ou publié des blagues de mauvais goût. Sache tout d’abord que tout ce qui est publié sur Nordpresse n’est pas écrit par mes soins. Et parfois, n’est même pas publié par mes soins. C’est donc ma société qui en est l’éditeur responsable et, crois-le ou pas, il y a des articles que tu incrimines que je ne me rappelle même pas avoir publié.
Marcel Piana, je sais que si je n’avais un lectorat que de 12 lecteurs comme toi, tu ne viendrais pas m’agresser pour la 10ème fois. Ce qui t’ennuie, c’est que mes conneries, ça marche (ou plutôt que ça a marché).
Marcel Piana, il y a sur Nordpresse plus de 6000 articles. J’en conviens qu’environ 5500 sont vraiment nuls. Et alors ? Je ne cherche pas à être un cador de l’humour. Un rédacteur (ou moi) a une idée idiote, je la trouve drôle/choquante/kamoulox, je la publie. C’est ma liberté d’expression. C’est pas drôle ? Et alors ? C’est choquant ? Et alors ? C’est un blasphème de faire de l’humour sur les enfants morts ? Je revendique mon droit au blasphème.
Je conçois que mon argumentaire est un peu paradoxal quand à la fois je m’insurge de voir des journalistes de Sudpresse faire du beurre sur le dos d’enfants morts tandis que je fais moi même des blagues dessus. Sauf que moi, je n’ai jamais fait pleurer une famille. Contrairement à mes collègues du Sud qui ont pour spécialité le harcèlement de familles en deuil.
Mais contrairement à ce que tu dis, ce n’est pas « BUZZ BINGO ».

156 partages pour celui que tu considères comme une machine à fric et à clics. Moi, un article qui marche, c’est 30.000 mais je conçois que pour ton blog 156 c’est déjà un best-clickeur.

Sur Nordpresse, les articles les plus trashs sont les moins partagés, parce que pour partager un article, il faut l’afficher sur son mur. Et les gens n’osent pas. Ce qui marche, c’est une blague sur la chaise à papy.

Marcel Piana, tu expliques que j’ai publié les 10 photos les plus trash pour faire 170.000 clics. En fait, l’article est vide, et le compteur est réutilisé à chaque fois que je fais le coup. 

Marcel Piana, je ne ris pas de la mort des enfants, par contre, j’apprécie effectivement de voir l’indignation sélective dont certains peuvent faire preuve quand ils s’indignent pour une blague sur des petits enfants blancs et ne font rien quand il s’agit de noirs qui se noient en Méditerranée. Lorsque la blague concerne un attentat à Kaboul, bizarrement ça n’émeut personne.

Concernant les accusations d’antisémitisme, je me référerai au rasoir d’Hanlon en considérant que je ne dois pas attribuer tes actions à de la malveillance mais plutôt à de la bêtise. Si tu considères que je diffuse des propos antisémites, va porter plainte plutôt que de faire un article de blog qui sera lu par 12 personnes.
J’espère que quand tu es témoin d’un crime, tu vas à la police plutôt que sur ton blog.
Si tu considères que mes allusions à Israël entretiennent un antisémitisme ambiant, je te répondrai que ce qui entretient l’antisémitisme, c’est ce que je vois dans les commentaires de ma page Facebook, c’est justement quand quelqu’un comme toi vient interdire toute critique d’Israël, faisant ainsi l’amalgame entre un peuple et un gouvernement, les rendant intouchables.

J’ai passé ma courte vie professionnelle à me battre contre le racisme, contre la bêtise, pour plus de transparence et de justice. Je passe des heures et des heures dans les écoles secondaires du pays à éveiller à l’esprit critique. Je ne pense pas que j’ai créé avec Nordpresse une armée de cons haineux, mais plutôt de gens plus attentifs au monde médiatique qui les entoure.

Si je prends la peine de répondre à tes accusations, contrairement à la dernière fois où je n’ai même pas perdu mon temps à lire ton article, c’est parce que cette fois Marcel, ce n’est pas mon honneur que tu attaques, c’est l’honneur de toute une section locale d’écologistes bienveillants, intelligents, valeureux. Des gens formidables que je suis fier d’accompagner dans un combat pour une ville meilleure, une vie meilleure.

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