Dans un « combat commun pour l’intérêt général », les cheminots et les agents de la fonction publique défilent, jeudi, pour protester contre les réformes du gouvernement. La direction de la SNCF a annoncé un taux de 35,4 % de grévistes.

Cinquante ans jour pour jour après le début du mouvement de Mai-68, les syndicats lancent jeudi 22 mars un premier défi de grande ampleur à Emmanuel Macron.

Sept syndicats de fonctionnaires sur neuf (CFTC, CFE-CGC,CGT, FAFP, FO, FSU et Solidaires), mais pas la CFDT, ont appelé à la grève pour protester contre la réforme de la fonction publique et défendre leur pouvoir d’achat.

Plusieurs milliers de personnes défilaient en milieu de journée sur la Canebière à Marseille, 5 000 à Grenoble, près de 10 000 à Nantes et 9 500 à Lyon. Mais également 1 300 à Auch, 2 300 à Reims, 1 800 à Saint-Nazaire, 4 500 à Perpignan, 1 600 à Foix ou encore 4 800 à Rouen, selon la police. Partout, des fonctionnaires dont des personnels de la santé, des cheminots mais aussi des retraités et des jeunes, étudiants ou lycéens, voire des avocats, protestaient ensemble contre les réformes du gouvernement, qui les touchent.

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